Confidences d'une hysterique.

Confidences d'une hysterique.
C'est pas d'un doliprane que DONT j'ai b'soin, c'est d'une Maserati (8)




REMISE EN LIGNE DE TOUS MES VIEUX ARTICLES, UN PEU DE LECTURE NE VOUS FERA PAS D'MAL BANDE DE NAZES.




Aux indefectibles, parce que chaque système a ses failles.


Quand le jour me réveille et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quand tu n'es plus là

Je ne suis plus sûre de ce qui nous est arrivé
J'y pense tous les jours j'ai même peur d'accepter
J'ai gardé le meilleur et enterré le reste
Effacé tes erreurs oublié tes promesses

(lL"

# Posté le samedi 03 janvier 2009 21:36

Modifié le samedi 12 septembre 2009 11:31

C'EST CHROMOSOMIQUE.

Crise de narcissisme aigüe du jour bonjour.

Un suicide intellectuel est il necessaire à une vie sociale epanouie ? That is the question.
Plus j'y réfléchis, et plus je m'interroge, est-ce le bonheur qui procure aux principaux interessés cet air niais, ou bien les niais sont ils seuls à bénéficier d'un ticket en ligne direct avec le bonheur, lorsque le commun des mortels, celui éxcédant le 100 de quotient intellectuel doit faire face à des dizaines d'arrets imprévus.

Disons que les imbéciles volent avec Air France lorsque nous prenons Ryanair.

Des années d'entraînement cérébral sur la nintendo DS n'y changeront rien, tout comme des années de bêtification à grands coups de closer et des frères Scott (pour les amatrices) n'auront aucun effet bénéfique sur votre éxès de réfléxion.
ils sont heureux lorsque nous nous complaisons dans un monstrueux amas de tristesse mélancolique, pourquoi ne sommes nous jamais si doués que sous le poid de la mélancolie d'ailleurs ?
Malheureusement pour mes quelques lecteurs, dont je soupçonne l'intelligence (vous avez lu plus de 3 phrases pour en arriver là.) Je n'ai pas l'ombre d'une réponse à vous offrir, je me contenterais de vous en demander, intelligente mais pas trop, puisque ma seule déduction se limite à un quelconque dérèglement génétique, mais lamentable comme je le suis en sciences, je n'irais pas plus loin.

A VOUS LES STUDIOS.
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 13:13

Et c'est à ce moment là qu'il me dit : Mais t'es chelou comme fille.

Et c'est à ce moment là qu'il me dit : Mais t'es chelou comme fille.
J'm'y attendais pas à ça, fière, prônant un idéal feminin decomplexé et autonome, il m'a parlé et c'était fini, toutes mes certitudes s'étaient envolées, parler d'amour, peut être, sûrement, j'étais dependante, la pire des tortures, la dependance, mon dieu, Oscar Wilde avait raison, la meilleure façon de resister à la tentation est d'y succomber, et j'ai resisté.
La souffrance post amoureuse, j'm'y attendais pas non plus à vrai dire, pauvre de moi, la pire de toutes, my god, tirez moi une balle dans le pied, ça ira plus vite, trouvez le nerf, et avec un peu de chance je finirais boîteuse jusqu'à la fin de mes jours ! Comme une petite vengeance divine qui m'disait "haha tu t'es bien foutu d'ma gueule connasse, t'y croyais pas, tu niais tout c'que j'avais crée, bah voilà, maintenant tu l'as dans l'cul, parce que c'est toi qui derouille à cause de c'que j'ai fabriqué !" (J'crois pas en dieu, et je doute que si il existe il emploie ce vocabulaire.)
Cette vague pudeur qu'il s'était épuisé à entretenir avait été perçée, je savais tout.
En un seul regard, par ma seule imagination, je lui avais inventé une vie, une vie parfaite. J'en ferais partie, bien entendu, nous vivrions dans les années 50, un brushing à en faire pâlir les ménagères de moins de quarante ans, une petite robe vichy, et une spatule, au dessus de ma sublime gazinière achetée neuve, petit quartier residentiel, nous avons une voiture, que dire de plus.
Mais lorsqu'il s'agit de réciprocité, l'imagination n'entre plus en ligne de compte, je l'aimais, il l'aimait.
Et je regrette, j'sais pas si je regrette de pas avoir cru en dieu ou si je regrette de lui avoir un jour adressé la parole, mais dans tous les cas j'regrette vraiment un truc.



# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:34

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:27

SI ILS SAVAIENT.

Si ils savaient nos larmes, si ils savaient nos rires gâchés par amour.

Une lettre à coeur ouvert pour me libérer d'un certain poid qui m'gâche l'existence, c'est pas chromosomique ça, c'est feminin.
J'ai oublié qu'on pouvait me dire t'es belle sans arrière pensée, j'ai oublié d'sourire quand on m'a dit keep smile, à la fin. J'ai oublié qu'les happy ends c'était que dans les films, et me voilà aujourd'hui, à ressacer les erreurs d'un passé lointain, à m'dire que tout est ma faute, et qu'il ne me regardera plus.
On s'attache à une image, à un sourire email diamant qui pue l'vice au fond, les coups d'pute et les faux semblants, et si j'y ai bel et bien cru, c'était aux dépends d'ma raison, de mon bon sens, car l'évidence est là, la perfection n'existe pas. J'ai cru à un catalogue ikea sur lequel figurerait son visage en offre speciale, le meuble, enfin le mec parfait quoi, des pieds à la tête, enfin surtout des pieds, j'me comprends. J'ai passé tellement de temps à trouver un moyen d'y arriver, et si peu à faire fonctionner c'qui m'servait d'cerveau.
Si j'l'avais fait, j'aurais compris, compris qu'on n'fonde pas sa vie sur un sourire, qu'on n'base pas ses actes sur un regard qui nous déchire l'abdomen à en crever, parce que la vie c'est pas ça, c'est pas du toc, Ken il est en plastique, alors que Robert c'est d'la chaire et des os, alors j'me resigne, j'me resigne à l'inexistence de Ken, j'me resigne à devoir froler des Robert pustuleux à longueur de journées.

Et si ils savaient qu'c'est eux qui gangrainaient nos rêves.


Demerde toi avec ça, comme nous toutes, et fais pas chier.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 09:49

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:47